21/10/2009

Fnaire - فناير


Biographie de Fnaire
Fnaïre : Lanternes en français
Fnaïre est un groupe de rap originaire de Marrakech au talent remarquable. Composé de quatre membres, 2 MC (Khalifa, 24 ans, Achraf, 23 ans) et (DJ Van allias Khalil, 23 ans) et chanteur (Tizaf mouhssine 25 ans) ces quatre petits génies du rap ont créé et déposé leur propre style. « Le rap traditionnel ».
Du chaâbi marocain mixé habilement au rap contemporain où les textes, réalistes et pourtant plein d`humour, affichent clairement leur état d`esprit est leur identité marocaine malgré le look (style américain).
Une alliance parfaite dont eux seuls détient le secret, un flow magnifique et envoûtant auquel tous les jeunes marocains ont déjà succombé, avec succès de leur clip « mat9ich bladi ».
Le groupe conserve son identité artistique puisque Mouhssine, détient sa propre maison de production : « TIZAF », audiovisuel production distribution (TIZAF a.v.p.d) qui a produis leur premier album (laftouhe) en 2004.
Bonjour!Tout d'abord ! ça me fait un grand plaisir de vous écrire ces quelques lignes qui ne peuvent pas dévoiler justement ce que je ressens, alors, je suis marocaine comme vous avec un sang marocain pur, je vous félicite pour vos succès et je présente mes sincères condoléances.ce qui m'avait frappé en vous, c'est votre sérieux et surtout la sincérité au moment de traiter des sujets tellement sensibles de notre société marocaine.Pour moi Fnaire représente cette nouvelle génération pleine d'énergie et de compromis envers les malaises de notre société, une génération qui se veut aussi pleine d'espoir et de courage pour vaincre notre ennemie à tous : le sous-développement, tout simplement Fnaire chante le développement du Maroc.Fnaire est une flamme qui s'allume dans la moderne chanson marocaine, il faut la protéger et l'entretenir pour qu'elle nous éclaire tous et le plus longtemps possible.Merci pour Vous Fnaire. fan
Coucou au groupe fnaire je vis à paris mais je suis originaire de marrakech et donc je suis à 100% avec vous je sais que cela fait un an mais on n'oublie pas facilement le groupe en entier et c'est bien grâce à DIEU vous cartonné encore je vous souhaite que du bonheur mes frères salamou3alikoum et continuer vous êtes les meilleurs je vous adore vous mériter de réussir et j'espère qu'Allah vous aidera très bonne continuation vous êtes pour moi le seul groupe de rap qui dit des bonne paroles et qui rap pour faire passer des messages .Bravo.
Je présente mes sincères condoléances à sa famille de Hicham, je vis à Paris et j'ai appris la terrible nouvelle ce matin... Bon courage aux Fnaire et aux gens qui lui était proche...J'ai eu l'occasion de voir un de leurs concerts à Essaouira l'année dernière, je les connaissais de nom, mais pas leur musique... j'étais un peu sceptique, car je suis pas très fan de rap mais j'ai accroché tout de suite, j'ai trouvé leurs paroles engagées et positives... Bonne continuation aux Fnaire malgré cet évènement tragique...
Bonjour,Je suis une jeune marocaine, une de vos fans, j'ai toujours apprécier votre style de musique. Mais malheureusement c'est avec un grand regret et chagrin que j'ai su la mort de l'un de votre groupe.Je suis vraiment désolée, nous sommes à dieu et à lui nous revenons, mes sincères condoléances.Je souhaite un rapide rétablissement pour vous autre et que dieu vous donne la force de résister et je vous souhaite une bonne continuation, c'est la vie on y peut rien y faire.Merci

19/10/2009

Said Senhaji - سعيد الصنهاجي


Biographie de Said Senhaji
Said Senhaji est un chanteur-compositeur marocain de chaâbi.
Il commence sa carrière musicale très jeune à l’âge de 14 ans. Il doit son succès à l'interprétation de « Zid Dardeg Aoud Dardeg » .Les paroles, thèmes et le rythme musicaux respectent la musique traditionnelle marocaine, tout en en optant pour une modernisation de l'instrumentation.
Said Senhaji se produit au niveau international accompagné par Rachid Karaman ,son meilleur ami,son claviste et aussi avec qui il interprète plusieurs duo comme "alwa", "zid dardak",chitana.Al Guenaoui l’un des meilleurs percussioniste de chaâbi marocain.

Najat Aatabou - نجاة اعتابو


Biographie de Najat Aatabou
Au Maroc, la Berbère Najat Aatabou, grande star de la chanson populaire châabi au royaume de Mohammed VI, tient une sorte de courrier du cœur, s’inspirant " des lettres, très nombreuses, que je reçois des femmes qui m’écoutent puis me racontent leurs problèmes. Et je les résous en chantant.
"Et quels sont les douleurs des femmes marocaines ?" Comme partout, des blessures d’amour. Des maris infidèles, des foyers parallèles, des mensonges. " Comment cette infatigable joueuse de mots, alignant des strophes (en arabe, parfois en tamazight, l’une des trois langues berbères du Maroc) comme une rappeuse du Bronx, traduit-elle ces blessures ordinaires ? " Eh bien, par exemple, j’ai une chanson, Souerret (Ces clés sont à qui ?). La femme prend le trousseau du mari, et passe en revue les clés les unes après les autres, la porte d’entrée, le garage, le bureau, et l’une ne correspond à rien... "
Femmes trompées, jalouses, jamais soumises, telles sont celles qui peuplent l’univers des chansons écrites par Najat Aatabou, qui fustige " l’homme qui ment toujours ", inventant travail et réunion, ou celui qui abandonne son épouse enceinte en prétextant que l’enfant n’est pas de lui. Au passage, elle s’en prend aux maîtresses, et cela fait un tube, Choufi Ghirou (Cherches-en une autre). Du groupe-phare de l’opposition marocaine, Nass-el-Ghiwan, elle dit simplement : " Eux, ils font de la chanson engagée. " Chapeau à large bord, maquillage impeccable, manteau à motifs panthère, Najat Aatabou promène des allures de star, légitimement. Enceinte, la " lionne de l’Atlas " a momentanément abandonné ses tailleurs-pantalons de cuir noir, au profit d’une robe de velours cernée de perles. A quelques jours d’un retour à l’Olympia, où elle avait fait ses débuts français en 1984, Najat Aatabou revient sur un parcours qui l’a menée de sa ville natale de Khemisset, dans le Moyen Atlas, au triomphe. En 1981, Najat Aatabou chante dans un mariage une chanson inspirée d’une histoire vraie : une de ses amies part en voyage, et à son retour son fiancé est mort. " J’en ai marre, j’en ai marre ", psalmodie la jeune femme.
Dans l’assemblée, un joyeux bootlegger enregistre secrètement la voix vibrante de Najat Aatabou. Quelques semaines plus tard, alerté par la radio et les cassettes pirates, le petit peuple marocain fredonne la chanson de cette inconnue dont on ignore le visage, le nom, l’identité. Najat entend sa voix par hasard en faisant ses courses. Sa famille aussi. " Je n’étais pas contente, dit-elle aujourd’hui. Je voulais faire des études, devenir avocate, mais... mektoub. Je suis tombée malade, clouée au lit. J’étais terrorisée par la réaction de mes frères. Chanter, pour une femme, était synonyme de mauvaise vie. " Najat se réfugie à Casablanca, et signe un contrat avec les éditions musicales Hassania. Bannie pendant plus de trois ans par sa famille, elle en fait une chanson, Ma mère qu’est-ce que j’ai fait ? Excuse-moi, c’est le destin qui nous a séparées, qu’elle vient de reprendre en duo avec Neneh Cherry. Najat Aatabou n’est pas à proprement parler une chikha, chanteuse traditionnelle à la parole libre, à l’instar des chikhates du Moyen Atlas. Celles-ci incarnent une tradition paysanne où le rythme est donné par le bendir et la mélodie appuyée par le luth lotar, tandis que Najat Aatabou en provoque le dévoiement urbain, synthétiseur et électrification en conséquence.

Abdelhadi Belkhayat - عبد الهادي بلخياط


Biographie de Abdelhadi Belkhayat
Né en 1940 à Fès, Zougari El Idrissi Abdelhadi, dit Belkhayat, a quitté très tôt sa ville natale pour s'installer à Casablanca. Une audition à la radio, rue l'Brihi, le pousse rapidement sur le devant de la scène, dominée à l'époque par Mohamed Fouiteh, Maâti Belkacem, Brahim Alami. Il réussit à imposer son style avec sa voix chaleureuse et ses mélodies d'influences orientales. Il représente la nouvelle génération avec Abdelwahab Doukkali, Latifa Amal, Mohamed Hayani. Une génération fascinée par l'Egypte et ses Oum Kalthoum, Farid El Atrach, Abdelhalim Hafez et autres. Ce pays avait reçu a bras ouverts Sabah la libanaise, Warda El Jazaereya et bien d'autres. Ce qui décide Belkhayat à partir lui aussi à la conquête du pays des pharaons en espérant trouver une place au soleil. Il s'inscrit au conservatoire supérieur de musique arabe du Caire et trouve tant bien que mal sa place dans cette jungle dominée par certains auteurs et compositeurs. Mais c'est la grande déception qui l'attend. Le dilemme étant de chanter en égyptien ou rentrer bredouille. Il choisit la deuxième option. Les trois années (entre 1965 et 1967) passées là-bas lui ont permis malgré tout de se faire connaître du public égyptien. Beaucoup d'égyptiens se rappellent encore de son passage et regrettent qu'il ne soit pas resté. Belkhayat, lui, n'a pas regretté, puisqu'il a accumulé succès et gloire tout en préservant son style original. Il est non seulement la coqueluche de toute une génération de marocains mais devient vite une star en Algérie, puis plus tard en Tunisie et en Libye. En 1973, son concert à l'Olympia de Paris rassemblera plus de gens sur le trottoir que dans la salle par manque de places. A cette même époque, il tente une carrière cinématographique avec deux rôles proposés par le réalisateur marocain Abdellah Mesbahi :"Silence sens interdit" (1973) et "où cachez-vous le soleil?" (1979) où il partage la vedette avec Abdelwahab Doukkali. Ces films, tournés entièrement au Caire, sont restés inédits au Maroc. Pendant ce temps, il multiplie les collaborations avec des auteurs comme Ahmed Tayeb Elalj, Abderrafiî Jaouahiri et son compositeur favori Abdeslam Amer qui ont su populariser son côté classique tout en lui apportant une touche chic et romantique. El Qamar el ahmar, Fi Qalbi jarh q'dim, Aouni nensak sont de grands classiques et font désormais partie du patrimoine collectif marocain. La voix forte de Belkhayat présente l'avantage de s'adapter à différents genres musicaux; Il peut passer sans difficulté de la plus difficile qassida de Mohammed Abdelwahab au plus populaire des airs de Hocine Slaoui. Le succès continuera jusqu'à la fin des années 80 où il entame une période mystique et se consacre exclusivement aux psalmodies coraniques. Il se retire dans une mosquée casablancaise et fait l'imam pendant quelques années. Ses fans, pendant ce temps, continueront à répéter le refrain de son qitar El hayat, son dernier véritable succès, tout en le considérant comme le dernier mythe marocain vivant, au même titre que Nass El Giwane ou Jil Jilala.En 2000, Abdelhadi Belkhayat décide de ne pas s'arrêter là et reprend la chanson pour satisfaire un public toujours demandeur. Il promet un album pour l'année suivante mais aussi une grande tournée à travers les villes du royaume.

Cheb Douzi - الشاب دوزي


Biographie de Cheb Douzi
Né à Koulouche ( Maroc) , d’une mère algérienne et d’un père marocain, DOUZI a grandi, entouré de ses six sœurs et frères (dont l’un, Abdelkader, auteur - compositeur et chanteur de raï).
A l’âge de 3 ans, le petit DOUZI fredonne déjà des chansons aux sonorités très aigues , ce qui lui permet de développer son organe vocal , au grand dam de sa mère qui tenait avant toute chose à ce qu’il fasse de brillantes études.
A 5 ans à peine , il interprète publiquement sa première chanson écrite par son frère Abdelkader , et intitulée « La lilharb » , c'est-à-dire « Non à la guerre » , lors des pré sélections pour l’enregistrement d’une émission de télévision à Rabat.Le succès est immédiat.
En 1991 , DOUZI entre à l’école et d’amblé , ses professeurs remarquent en lui de nombreux talents dont celui de dessinateur.Malgré cela , le petit prince n’a que ses études et surtout la musique dans la tête.Et c’est donc en toute logique qu’il entre au conservatoire. Malheureusement , la rareté des moyens de transport pour s’y rendre depuis son village fait qu’il n’y reste pas longtemps.
« Aux âmes bien nées , la valeur n’attend point le nombre d’années ».Cette maxime s’applique parfaitement à DOUZI , car dès 1993 , au mois de mars , il participe dans le cadre de la « fête de la jeunesse » , aux festivités organisées par la station radio de Oujda ( Maroc) , en collaboration avec l’alliance Franco- Marocaine « Ibn Khaldoun » et reçoit son premier diplôme de mérite pour son déjà immense talent , bien qu’il fut le plus jeune chanteur.
Dès lors , la machine est lancée et DOUZI devient l’enfant prodige du raï .
En février 1994 , il enregistre son premier album « Goulou Imumti tjini » , ( Dites à maman de revenir) . L’oeuvre sort dans les bacs en 1996 et remporte illico un vif succès , surtout chez les mères de famille.
Lorsqu’il n’est pas en déplacement pour des raisons professionnelles ( nombreux concerts à l’étranger) , DOUZI réside en Belgique avec ses parents et ses frères et sœurs ; et avec une dizaine d’albums à son actif , il porte actuellement la casquette de plus jeune chanteur de raï , doublée de celle du seul chanteur de raï qui le fait en français , arabe , anglais , turque , espagnol et hindi . Son palmarès est éloquent et ne cesse de s’agrandir . En voici quelques exemples d’une liste non exhaustive :-Il a été longtemps classé numéro un ( 8 semaines) dans l’émission « Top 20 » , sur BEUR FM (la radio n°1 de la musique raï en France) , et a tenu la dragée haute face aux plus grands chanteurs de raï et de r’n’b en France. . -En plus de nombreux concerts dans de très prestigieuses salles à travers le monde , il a chanté lors du Bollywood week - end organisé par l’Indian Event en 2005. -Il a enregistré un duo dans la compilation « Raï ’n’ b fever 2 ». Ce qui lui a valut un disque d’or et un autre de platine, remis par les majors COLUMBIA-SONY-BMG.-Dans le domaine de la pub , DOUZI a signé un contrat avec les firmes COCA-COLA et MAGGIE pour des publicités diffusées dans plusieurs chaînes arabes.-Il a participé , dans le cadre humanitaire , à des concerts de charité pour venir en aide aux enfants orphelins et handicapés.- La sensibilité de DOUZI , ainsi que son respect et son amour d’autrui l’ont tout de suite poussé à accepter l’invitation à participer à « l’opération 0110 » en Belgique , dans le cadre de la vaste campagne de sensibilisation et de lutte contre le racisme et l’intolérance sous toutes ses formes.

Adil El Miloudi - عادل الميلودي


Biographie de Adil El Miloudi
Adil El Miloudi est chanteur marocain.
Commentaires sur Adil El Miloudi

Abdellah Daoudi - عبد الله الداودي


Biographie de Abdellah Daoudi
Elmakhlouk Abdellah alias Daoudi Ses debuts...
Le 12 octobre 1972 naissait à Casablanca (Maroc),Elmakhlouk Abdellah, surnommé Daoudi en hommage à ses origines, puisqu’il venait de Ouled Sidi Bendaoud, tribu du petit village de Ghissar dans la région de Sttate (Maroc).
Daoudi s'initia très tôt a la musique populaire et traditionnelle marocaine, et plus particulièrement au répertoire du châabi. Daoudi délaisse même l’école à l’âge de 18 ans pour se consacrer à sa seule passion : la chanson.
Ce sont les fêtes de fin d’année qui lui ont permis de concrétiser son rêve. Daoudi enchaîne en apprenant à jouer d’instruments de musique avec ses amis, et en mémorisant les chansons châabi marocaines.
En 1993, Daoudi rejoint le groupe « Noujoum el Samare» en qualité de choriste. Ses qualités vocales furent vite appréciées du groupe qui lui propose alors d’enregistrer deux chansons dans leur album « NADIA ». C’est alors le déclic, car en 1996 Mustapha Bourgone le sollicite pour l’enregistrement de ses albums et l’entraîne dans ses tournées.
C’est en 1998 qu’il décide de sortir son premier album, ainsi que plusieurs cassettes au nom de DAOUDI. Mais devant les résultats décevants, il comprend vite que pour se démarquer il doit changer de méthode.
En mars 1999, il entame une grande tournée aux Etats-Unis avec le roi de NOUJOUME BOURGHOUNE, Mostapha Asmir Kindi ( Boston, New-York, Washington DC etc......)Il décide alors de rester quelques mois de plus aux Etats-Unis pour acquérir la maîtrise du violon et travailler son propre style. C’est là qu’il rencontre Cheb Nasro qui le conseille et l’encourage.
De retour au Maroc en 2000, Daoudi décide d’enregistrer son album, « Ayta Daoudia », qui devient tout de suite un grand succès national, puis un tube international. Cela lui vaudra la reconnaissance du public, qui lui réserve un accueil chaleureux. Presse spécialisée, media télévisés, tous saluent son succès.
Cet album, qui est le fruit de plusieurs années de travail, témoigne de la qualité de Daoudi à tous les niveaux, que ce soit pour les arrangements, les rythmes, les paroles ou cette voix qui lui vient de coeur... sans oublier sa maîtrise du violonqui a su charmer son public !
Daoudi fait partie de ces chanteurs qui ont réussi à se forger une place dans la chanson marocaine châabi : il est devenu en quelques années une référence dans le monde de la chanson chaabi marocaine.

Saida Fikri - سعيدة فكري


Biographie de Saida Fikri
Saida Fikri
Saida Fikri , auteur, compositeur et interprète d'origine marocaine, un grand talent de la chanson marocaine, une voix qui a promis d'aller loin, elle chante contre le racisme, contre l'intolérance, elle chante l'amour et la paix.
Saida a commencé à chanter à l'âge de 8 ans, a compose sa première chanson à l'âge de 12 ans. Elle fait partie de cette génération de chanteuses qui ont coeur de présenter au publique un répertoire d'une grande qualité.
Son grand souci a toujours été de créer une chanson d'un genre nouveau. Dans ce sens Saida a créé son propre style. Parolier, compositeur et interprète, Saida réalise sa chanson du début jusqu'à la fin.
Huit albums maintenant révèlent les potentialités de cette artiste et sa capacité de s'imposer grâce a un style inédit qui allie dans un souci de perfection diverses cultures et musique, une musique qui plait aux jeunes et les interpelle.
Saida Fikri a commencé sa carrière professionnelle en 1994 avec une sortie d'un premier album pendant la même année qu'un grand concert à la grande place de Bruxelle en Belgique. Des milliers de personnes se sont rassemblés sur la place après une marche contre le racisme et la discrimination. Le concert était organisé par J.O.C.
Saida s'est produite plusieurs fois au Maghreb et en Europe. Invitée en 1998 à représenter la femme maghrébine par le gouvernement belge, elle a donné des concerts et des conférences de presse. La meme année elle a donné un grand concert dans la salle <<>> à Amsterdam, une salle consacrée au grandes stars mondiales. Cette tournée en Hollande a été organisée par la production W.F. CONCERT DIVISION.
Aujourd'hui Saida Fikri vit aux Etats-Unis ou elle a fait sortir un album pour le marché américain intitulé <<>>. Cet album est basé sur des thèmes d'amour et de paix dans le monde. Son huitième et dernier album 2006 <<>> est enfin sur le marché pour ses fans au Maghreb et en Europe.
Saida Fikri, chanteuse et guitaristePARCOURS BIEN ACCORDE‰
Un grand talent de la jeune chanson marocaine et maghrébine qui monte, qui monte...Saida Fikri,une voix qui promet d'aller loin. Elle chante contre le racisme, contre l'intolérance.Saida FIKRI
L'allure est sportive et la voix douce. Des cheveux épais entourent un visage aux pommettes larges et aux traits encore enfantins. Très peu de maquillage, pas de bijoux, Saida Fikri est à l'image de la Maghrébine moderne. Pratique, battante, courageuse, conciliant sa vie de femme, de mère et d'artiste avec maestria. Née à Casablanca il y a une trentaine d'années, elle habite aujourd'hui à Mohammedia.
C'est plus romantique de vivre en bord de mer » dit Saida. Mère de deux fillettes, Rania etGhofrane et mariée depuis dix ans à Thami, elle est une femme heureuse au milieu des siens. Son mari, undécorateur et dessinateur aujourd'hui converti en fermier, sa famille et ses amis l'ont toujours soutenue danssa vocation.Tout commence au conservatoire de Casablanca. Saida décide d'apprendre à jouer de la guitare.L'instrument qui l'accompagnera tout au long de sa jeune carrière.Fierté
L'instrument grâce auquel elle a composé, à quatorze ans, sa première chanson , Liyyam. Pour la petitehistoire, Saida a attendu de faire son quatrième album pour présenter Liyyam au public.Après avoir donné des cours de guitare, elle décide d'écouter ceux qui croient en elle et de chanter pour unplus large public.Au début, son public se limitait à ses sept frères, à sa sur et à ses parents aussi attentifs que fiers. Ilsécoutaient religieusement Saida jouer de la musique "Country" et interpréter des chansons anglo-saxonnesdes années 50. Elle interprétait avec une aisance incroyable des succès de Dolly Parton, la reine du"Country".Ce n'est que bien plus tard qu'elle se mettra à chanter en arabe. Des textes engagés, qui parlent de pardon etd'humanité. Tous ces mots bien de chez nous accompagnés de musique moderne.Elle s'entoure d'une équipe de jeunes musiciens. L'arrangeur n'a pas plus de 27 ans. Ce qui plaitparticulièrement aux jeunes qui en ont fait leur idole depuis longtemps.Ces derniers retrouvent leur haine de l'intolérance dans les textes de Saida. Ils lui écrivent de tout leMaghreb, de l'Algérie en particulier. à€ cet égard, une précision s'impose: comme beaucoup le croient,Saida Fikri n'est pas d'origine algérienne.Solidarité
Elle est bel et bien marocaine, ce qui ne l'empàªche pas de se sentir solidaire avec tout le Maghreb enparticulier et tout le monde arabe en général.Il faut dire que lorsqu'on écoute ses chansons, on a l'impression qu'elle parle de la souffrance du peuplealgérien. Par exemple, dans son dernier album, elle chante pour les victimes des inondations alors qu'onpourrait croire qu'elle parle des victimes de la guerre en Algérie.
Pour Saida, le plus important est que les gens partagent avec elle sa douleur. Qu'ils soient d'ici oud'ailleurs, les admirateurs de Saida Fikri sont unanimes à propos de celle dont ils ont fait leur idole: Elle estlucide. C'est la meilleure disent-ils, non sans fierté.Seulement voilà , tout le monde ne partage pas cet avis. Les amoureux du classique crient màªme auscandale. Pourtant, elle ne fait rien d'autre qu'àªtre une chanteuse de son temps. En un mot, une chanteusemoderne.Le fait qu'elle s'accompagne d'instruments tout ce qu'il y a de plus occidental n'empàªche en rien la grandequalité de son travail. Au contraire, il faut souligner la prouesse technique de l'adaptation de ces tonalitésorientales à une musique occidentale.Saida Fikri est une travailleuse acharnée. Tous les jours, elle s'astreint à fignoler ses textes, sa voix, samusique. Un rituel, une passion.&laqno;J'ai mon petit coin à la maison. Et quand vient le soir, le moment que je préfère, je prends maguitare et je chante», confie Saida. Pour l'inspiration, elle n'a qu'à regarder les infos ou lire la presse.Parfois, c'est son frère qui lui écrit ses chansons. D'autres qui les composent. Mais l'important pour elle,c'est chanter. Les Centres culturels franà§ais de Casablanca et de Tétouan l'invitent toujours à venir chanterau sein de leurs locaux.Une seule fois, elle a participé à un festival, celui de Saidia. Elle n'oubliera pas de sità´t l'accueil qu'on lui aréservé là -bas. &laqno;Ce sont ses petites attentions qui m'empêchent d'être découragée».En effet, Saida avoue avoir du mal à vivre de son art. Au Maroc, peu d'artistes peuvent prétendre à vivre deleur talent. Mais il faut dire aussi qu'en matière de médiatisation, à chacun sachance.Prouesse
Depuis qu'elle chante en professionnelle, la télévision n'a plus fait appel à elle. Pourquoi? Saida Fikri necomprend pas. Nous non plus. Pourtant, elle en est à son quatrième album et le cinquième est enpréparation. Elle est connue dans tout le Maghreb.En 1993, Saida sort son premier album. En 94, elle se produira en Europe à l'occasion de son 2ème album.Amsterdam, Bruxelles sur une grande place... Elle chantera contre le racisme, contre l'intolérance.L'accueil qu'on lui réserve est plus que chaleureux. Forte de ce succès, Saida retournera au Maroc avec laferme intention de faire encore mieux. Mais c'était mal connaitre la frilosité des producteurs et autresmédias marocains. Malgré tout, Saida continue.Frilosité
&laqno;Je n'ai pas de sponsors donc pas de moyens. Heureusement que des gens croient en moi.»raconte-t-elle. Mieux encore, elle y va de ses propres deniers pour produire ses albums.Elle n'a encore jamais enregistré sur compact-disc, un ràªve, màªme si ses cassettes se vendent comme despetits pains.Tout le monde la connait. Tout le monde apprécie les chansons de ce petit bout de femme. Elle va d'ailleursenregistrer une chanson avec Malek sur l'environnement pour l'émission "Al biaa wa nass" de la chainetélévisée RTM. Elle compte par la suite tourner un clip.Il est temps d'ouvrir les oreilles.

Nass El Ghiwan - ناس الغيوان

Biographie de Nass El Ghiwan
Au début de l'année 1970 cinq artistes du même quartier(Hay elmohamadi) à Casablanca la plus grand ville au Maroc,vont creés un groupe musical qui l'appelant Nass el ghiwane,qui va déclencher une des plus belles révolutions musicales au Maroc . Ils s'appellent: Omar Sayed, Larbi Batma, Boujmaa, Alal Yaala, Abderhmane Paco
Histoire
Nasse El ghiwane ne peuvent être confinés aux personnes qui formaient ce groupe mythique. La pratique des ghiwane est une coutume ancestrale qui conférait à des gens connus pour leur probité et leur modestie la faculté de décrire par le chant et la parole la vie quotidienne, les problèmes et entraves de leurs semblables. Ces troubadours, de douars en douars, transmettaient leur savoir par l'entremise de la poésie, du chant et du jeu théâtral.
Considérée comme révolutionnaire ou comme phénomène de société, la formation mythique que Martin Scorsese, le réalisateur americain, a décrite comme les Rolling Stones de l'Afrique continue à produire après presque 30 ans d'existence. Le groupe continue à émouvoir aussi bien les nostalgiques qu'une tranche appréciable des jeunes. Dignité , humilité, talent à l'état brut. Histoire d'un mythe.
Au début des années 60, un quartier de Casablanca, Hay Mohammadi, haut lieu de la résistance marocaine , enfantera les cinq garcons qui vont révolutionner le champ artistique marocain. Omar Sayed et Boujemâa -dit Boujemiî- habitaient Derb Moulay Cherif, Larbi Batma était issu du kariane Jdid, et cette proximité culturelle et affective a été le ciment de ce groupe. Ils ont débuté leur carrière dans la maison de jeunes du Hay non loin du café Essaâda que Larbi Batma évoque comme le fief de la formation dans son autobiographie "arrahil". Ils rejoigent ensuite la troupe de Tayeb Saddiki et introduisent dans son répertoire dramatique des chansons telle la mythique "qittati Essaghira".
L'idée de créer un groupe a germé dans l'esprit de Larbi Batma et de Boujemiî lors d'une tournée théâtrale en France dans une volonté de perpétuer ce que leurs ancêtres ont transmis de génération en génération. Le premier Show eut lieu à Casablanca dans le restaurant le Nautilus à Ain Diab. Mais la consécration aura lieu au théâtre Mohammed V à Rabat en 1971. Les spectateurs étaient ravis, car emportés par le rythme et enthousiasmés par des textes qui les touchaient directement. Tout le monde sentait cette opposition symbolique entre deux genres de chansons : l'une conventionnelle et statique, l'autre militante et prometteuse. Les nouvelles chansons de Nass El Ghiwane avaient pour titres : "Çiniya", "Ya bani l insân", "Ahl el hal".. Par son approche insolite, le groupe Nass El Ghiwane s'inscrivait d'emblée dans un mouvement de réaction contre la "chanson âsriya" qui languissait dans d'interminables plaintes d'amour et ennuyait par son caractère relativement figé ; et s'attache à créer un ton véhément en parfaite osmose avec les nouveaux textes.

13/10/2009

El Houari Sghir - الهواري الصغير


Hamdi Benani - حمدي بناني


Naima Ababsa - نعيمة أبابسه


Rachid Taha - رشيد طه

Biographie de Rachid Taha
Rachid Taha (né le 18 septembre 1958 à Oran) est un musicien franco-algérien. Sa musique est inspirée par différents styles, tels que le raï, la techno, le rock et le punk.
Rachid Taha déménagea pour l'Alsace avec ses parents en 1968, puis vécut quelque temps à Lépanges-sur-Vologne. Alors qu'il vivait à Lyon, il rencontra en 1981 Mohammed et Moktar. Ils forment en 1983 le groupe Carte de séjour pronant l'intégration et la tolérance envers les immigrés, et sortent un premier album intitulé Rhoromanie en 1984.
En 1986, Rachid Taha a défrayé la chronique en reprenant Douce France, une chanson de Charles Trenet qui fut distribuée aux députés de l'Assemblée nationale.
En 1998, Rachid Taha sort "Diwan" qui compile des compositions chaâbi de Dahmane El Harrachi, de Hadj El Anka, de Farid El Atrache, ainsi que Nass El Ghiwane.

Cheba Zohra - الشابة زهرة


Biographie de Cheba Zohra
Cheba Zohra, au fil du temps a réussi à percer dans le show music ray, dotée d'une voix rauque qui affecte toutes les sensibilités artistiques.

Boudjemaa El Ankis - بوجمعة العنكيس

Biographie de Boudjemaa El Ankis
EL ANKIS Boudjemaâ (né en 1927) - Maître du Chaâbi.Né le 17 Juin 1927 à Alger, 1 ère Impasse du Palmier, Bir-Djebbah à la Casbah, au sein d'une famille pauvre et nombreuse. Mohamed Boudjemaâ est originaire du village Ait Arhouna, commune de Tigzirt-sur-Mer. Son père était coursier et magasinier chez le parfumeur Lorenzy.Le jeune Mohamed, inscrit a l'école Brahim Fatah, obtient son certificat d'études primaires en 1939 a l'âge de onze ans et commence a travailler chez son oncle Hassaîne Boudjemaâ, propriétaire d'une crémerie, avant de rejoindre Sid Ahmed Serri, un autre mélomane au greffe de la cour d'Alger.
De 1939 à 1945, Mohamed Boudjemaâqui rêve déjà de devenirEl Ankis - El Anka était d'ailleurs originaire d'un village voisin de celui du jeune chanteur - s'essaie à la mandoline puis a la guitare, tout en écoutant et en enregistrant les grands maîtres.Mais il a fallu attendre 1957 pour qu'il s'initie à l'arabe aidé par un oncle paternel.Grâce aux leçons de Chouiter et de Mohamed Kébaili, dont la troupe travaillait sous l'égide du PPA à la fin des années 30, il fera la connaissance d'artistes tels que cheikh Said El Meddah, aussi prestigieux à l'époque que Mustapha Nador.En 1942, l'apprenti qu'il était exécutera, pour la première fois en public, à l'occasion d'un mariage, Ala Rssoul El Hadi Salli Ya Achiq.Dans une troupe créée en 1945, Boudjemaâ évolue entre El Anka et Mrizek, les deux monstres sacrés de l'époque.Il débute avec un répertoire de mdih comprenant essentiellement les qacidate Chouf li Ouyoubek ya Rassi, Ya Ighafel, Ya Khalek lachia, Zaoubna fi H'mak et El Baz, des poètes Ben Mssayeb, Ben Sahla, Bentriki, Benkhlouf, Kaddour El Allaoui et Driss El Amir.Toutefois, une part importante du répertoire d'El Ankis lui fut transmise au début de la Seconde Guerre mondiale par Cheikh Said El Meddah, son voisin à notre Dame d'Afrique.Grisé par le succès, il se met a faire un travail personnel d'arrangement musical et, au milieu des années 50, il se lance dans la chansonnette.Tal al Djaffa, El Kawi, Goulou lichahlat ayyani sont les principaux titres de cette expérience qui tourna court du fait que la maison Philips dont le directeur artistique était Boualem Titiche, lui refuse ses ouvres. Découragé, il décide de ne plus chanter, casse son mandole et s'engage comme gardien d'un HLM à la cite Climat de France. C'est aussi la guerre de libération qui commence. Il ne fut pas épargné parce qu'il sera arrêté et torturé, à deux reprises par les services spécialisés de l'armée coloniale, en 1957 et en 1960.Sa sortie de prison coïncide avec une reprise avec Part mais plus celui de la chansonnette.Djana El Intissar dont il est l'auteur des paroles et de la musique évoquant les manifestations du 11 décembre 1961 est un hymne à l'indépendance. La jeunesse algérienne explose après tant d'années de servitude et recherche le rythme. Pour la cibler, Boudjemaâ El Ankis fait appel à Mahboub Bati et des 1963, la "guerre" éclate: au lieu et place du chaâbi dur et pur, lourd et difficile à comprendre, le duo ressuscite la chansonnette.Le marché et les ondes sont bombardés d'une soixantaine de tubes à succès dans la veine des Tchaourou 'Alia, Rah El Ghali Rah, Ah ya Intiyya.Le secret de la réussite; des mots simples, du rythme et des thèmes qui traitent des préoccupations des jeunes. Le créneau sera exploité par des chanteurs plus jeunes tels que Amar Ezzahi, Guerouabi, Hassen Said et El Achab, mais le genre - la chansonnette- connaîtra son summum en 1970 et amorça son déclin a partir des années 80.Grâce à l'instruction, aux progrès de l'arabisation, le chaâbi classique reprend le dessus et El Ankis abandonne la chansonnette et renoue avec la qaca'id .Son répertoire compte plus de trois cents chansons allant du medh et du Tajwid au djed en passant par la chansonnette.

Fella Ababsa - فيلة أبابسه


Cheba Fati - الشابة فاتي

Biographie de Cheba Fati
Cheba Fati est une chanteuse algérienne

Houari Benchenet - هواري بنشنات

Biographie de Houari Benchenet
Houari Benchenet est un chanteur algérien de la génération pop-Raï.Parmi ses chansons:-Chta isarbarni alik-Ya Raikoum

Cheb Akil - الشاب عقيل


Souad Massi - سعاد ماسي


Mazouni - مازوني


Hamid Baroudi - حميد البارودي


Biographie de Hamid Baroudi
Je le rends difficile pour que les experts me classent que me donne un vrai coup-de-pied. Les gens me demandent, « quel genre de musique vous jouent ? Est cet ethno, bruit, techno, classique, moderne ? » À ce que je peux seulement dire, « désolé, mais celui n'est pas mon problème. C'était mon problème jusqu'à ce que je l'aie composé. Maintenant la boule dans votre cour. »
Hamid Baroudi
Ayons un plus étroit à ces homme et musicien étranges. Hamid Baroudi a grandi avec la musique dans son pays d'origine, Algérie, et a vieilli 13, il a fait son début d'étape. La musique est plus que juste divertissement bien en Algérie. La musique peut être espoir contre l'oppression, solidarité partagée, spirituality, médecine, transe.
La musique a également accompagné Baroudi en France, mais après qu'un séjour prolongé, il ait passé et se soit finalement établi en Allemagne pour étudier l'art à Kassel, la maison de la foire de Dokumenta. Après sont venues pendant six années passionnantes comme vocalist de fil de la bande Dissidenten, un point appelant important dans sa carrière musicale.
Après les excursions mondiales et quatre albums communs, Hamid Baroudi a laissé la « matrice Dissidenten », avec qui il était un orienteur de bruit global, pour poursuivre sa carrière soloe. Il a travaillé à City*No*Mad pendant deux années. Un album de bruit. Point. Un album politique. Un autre point important. Les cannelures se trouvent au coeur de City*No*Mad, les rythmes du Maghreb amalgamés avec la roche anglo-américaine.
Depuis lors cet « animal politique » a été versé avec des récompenses. D'une part il a rassemblé d'autres éloge et prix pour sa musique. Trois excursions pour l'organisation de festival de Womad de Peter Gabriel l'ont porté en Angleterre, en Espagne et au Japon, il a gagné des concessions culturelles dans sa maison choisie de Kassel, et a conquis le dessus des diagrammes européens de musique du monde en août 1994. D'une part, Baroudi a également trouvé l'heure d'exécuter à Bonn avec Herbert Grönemeyer et loup Maahn devant une assistance de 200.000 au festival contre la guerre du Golfe.Baroudi a non seulement pris le rôle en tant qu'ambassadeur musical pour l'Afrique du Nord, mais également entre les différentes religions. Ses exécutions et engagement en tant que musulman de pensée moderne et futur-orienté, est avec précision l'opposé des fondamentalistes après-fixés.
En 1996 Hamid Baroudi a souligné de nouveau que son but principal, aussi musique-sage, était de rassembler les différents mondes qui ne semblent pas être compatibles. Sur City*No*Mad c'était la fusion brillante de la musique africaine et anglo-américaine de roche et de bruit. Avec le mélange fou de C.T. il a poussé son amour de l'expérimentation encore autre. Barrer une des voies, les chansons sont tous se remélange du contenu de l'album précédent. Tambour et basse, techno, maison, copie - en se servant de tous ces modèles, DJs traité en ami et producteurs augmentent des classiques de Hamid Baroudi tels que la « caravane à Bagdad » ou à « Salamba ». Non seulement en Europe, mais également en Algérie, l'album a été avec enthousiasme reçu.
Cela nous apporte à l'album en second lieu solo de Hamid Baroudi. L'album « 5 » qui est un titre convenablement choisi. Il comporte des vocals dans cinq langues : Arabe, anglais, français, Espagnol et le Wolof africain occidental de langue. En outre « 5 » est un nombre mystique, particulièrement dans les pays Arabes. Cinq continents, les 5 dans la physique, la signification du nombre dans la culture indienne….Avons-nous oublié quelque chose ?
Toutes les dix chansons sur l'album ont été enregistrées dans une ville différente. L'album est aussi divers que les endroits il ont été enregistrés à. La « danse de transe » combine ingénieux des rythmes de transe du Maghreb avec des battements européens d'éloge. Les éléments espagnols sur le pont de « Columbus » musicalement l'espace à travers les détroits du Gibraltar. La « Maman-Tamba » entrelace les bruits africains occidentaux de Cora avec des vocals Arabes. Se remélange par DJ Krush et excursions japonaises de Hamid Baroudi de miroir de Sakuma dernières.

Cheb Kader - الشاب قادر


Raina Rai - الراينة راي

Biographie de Raina Rai
Raïna Raï est un groupe de Raï originaire de Sidi-Bel-Abbès en Algérie.
Le groupe Raïna Raï sort son premier album, Zina en 1983 suivi de plusieurs autres, puis interrompt son activité en 1992 avant de se reformer pour sortir Datni en 2001.

Cheb Titou - الشاب تيتو

Biographie de Cheb Titou
Cheb Titou est un chanteur marocain

Jimmy Oihid


Cheb Faudel - الشاب فوضيل

Biographie de Cheb Faudel
Faudel Belloua (connu sous le nom de Cheb Faudel) est un chanteur de raï (entre autres) et un acteur français, d'origine algérienne né le 6 juin 1978 à Mantes-la-Jolie.
Il a également joué dans le film Le Battement d'ailes du papillon avec Audrey Tautou, Bab el web, et dans la série télévisée Sami, le pion. Des reprises comme Comme d'habitude, Lila, Main dans la main, Ne me quitte pas, Tellement je t'aime, l'amène à figurer dans les hits parades.
Cheb Faudel fonde, en 1990, le groupe Les Étoiles du Raï qui se produit autour de Paris en reprenant des titres de Cheb Mami, Cheb Khaled ou encore Zahouania. Il est alors surnommé par le public français « Petit Prince du Raï »
En 1993, Mohamed Mestar prend Cheb Faudel sous ses ailes et devient son manager, il le mène vers la célébrité de la scène, où Cheb Faudel chante en première partie de Jimmy Oihid. Peu à peu, le répertoire de Cheb Faudel se constitue, Gérald Toto, M ou Patrick Goraguer signent ses chansons.
* En 1996, Cheb Faudel représente l'Ile de France au Printemps de Bourges dans la catégorie Nouveaux Talents.* En 1997, « le petit prince du raï » signe son premier album Baïda dont le single Tellement n'brick qui se vend à quelque 350 000 exemplaires.* En 1998, Cheb Faudel rejoint Khaled et Rachid Taha sur scène à Bercy dans le cadre de leur collaboration 1,2,3 Soleils.* En 1999, Cheb Faudel est sacré 'Révélation de l'année' aux Victoires de la Musique. Il tourne dans Jesus réalisé par Serge Moati.* En 2000 il a joué dans le film Le Battement d'ailes du papillon avec Audrey Tautou.* En 2001 Cheb Faudel sort son deuxième album Samra. Il tourne aussi dans la série télé Sami, le pion sur M6.* En février 2002, il devient père d'un petit garçon prénommé Enzy.* En 2003, Cheb Faudel signe Un autre soleil. Plus expérimenté qu'au début de sa carrière musicale, il sait dorénavant ce qu'il veut : il se lance dans des reprises et des créations originales comme la chanson Comme d'habitude, Lila, Main dans la main, Ne me quitte pas, Tellement je t'aime, qui le propulsent dans les hits-parades.* En 2004 retour au grand écran, avec la sortie de Bab el web de Merzak Allouache avec Samy Naceri et Julie Gayet.
Trois ans après Un autre soleil, le 11 septembre 2006, paraît Mundial corrida. Mon pays est le premier single extrait de cet album.
En 2007, Cheb Faudel soutient (avec Doc Gynéco, Pascal Sevran, Johnny Halliday, etc.) le candidat Nicolas Sarkozy à la présidentielle, en lui assurant son appui lors d'un meeting avec des jeunes au Zenith de Paris, le 18 mars 2007. Il chante également pour lui lors du grand meeting de l'UMP au Palais Omnisports de Bercy entre les deux tours de l'élection. Enfin il est parmi les premières personnalités à s'exprimer et à chanter Place de la Concorde à Paris juste après que Nicolas Sarkozy avait prononcé un discours le soir de son électi

Idir - إيدير

Biographie de Idir
Idir, alias Hamid Cheriet, est un chanteur, auteur, compositeur et interprète algérien de musique Folk Kabyle, il est né en 1949 à Ait Lahcène (Kabyle).Son pseudonyme signifie en Kabyle : ''Il vivra'', c'est un nom donné traditionnellement à un enfant né avec des difficultés pour l'inciter à vivre.
Jeune, Idir décide de faire des études en géologie et suivre de ce fait, un parcours professionnel dans l'industrie pétrolière algérienne. Son père était un berger élevé chez les jésuites.En outre, Idir a suivi des cours instrumentaux et sait jouer la guitare, la flûte et la voix.Mais, le destin a voulu autrement en le menant vers la musique et le chant.
En effet, Idir entame sa carrière musicale en se présentant comme un remplaçant d'une chanteuse en 1973, pour qui il a conçu une chanson diffusée à Radio Alger.La berceuse qu'il a interprété était ''Rsed A Yidess'' (dit : Que le sommeil tombe) qui a été bien appréciée par le public et fût alors son premier succès radiophonique.Par conséquent, il a décidé de se consacrer pour la musique et construire une carrière musicale réussie.
Après son service militaire, Idir s'envole à Paris pour signer son premier contrat avec le producteur français Pathé Marconi en 1975, ce dernier lui a produit son premier album éponyme sous le nom de : ''A Vava Inouva'' qui a rencontré un immense succès mondial en 45 tours et a été diffusé dans environ 77 pays et a été traduit en 15 langues.Le duo français David Jisse et Dominique Marge ont chanté ce tube en langue française dans l'année 1976 avec des paroles lyriques et une voix de femme accorte.
Vu cette gloire artistique, Idir a continué son chemin et a lancé un nouvel album en 1979, dénommé ''Ay Arrac-Nne qui signifie (O nos enfants !) suit 'le petit village' (chorale enfantine) en 1986 et 'les chasseurs de lumière' en 1993 (Iseggaden N Tafat).
'Identités' un nouvel opus qu'il l'a fait sortir en 1999 et pour lequel, il a rassemblé Gnawa diffusion, Dan Ar Braze, Maxime le forestier, Manu Chao en plus de Zebda.Cet album a reçu deux disques d'or.
En 2002, Idir enregistre un autre album, connu sous le nom de 'deux rives un rêve' suivi de 'entre scènes et terres (live) en 2005 et son dernier succès 'la France des couleurs' en 2007, ce dernier album fût plébiscité par de grands artistes comme : Yannick Noah, Sniper, Fefe, Leslie....
Ses albums ont connu un immense succès artistique en vendant plus de 3 millions d'exemplaires et se classant dans la catégories des plus grands vendeurs de disques.
La musique d'Idir se caractérise par la multiplicité des instruments musicaux utilisés, mais ces chansons reposent sur les sonorités de la flûte au berger kabyle qui était le premier instrument appris et joué par Idir.Guitare, flûtes et les autres Derboukas forment les variétés des voix qu'engagent ses berceuses pour marquer une touche moderne.
En dépit de ses interprétations et ses compositions en Kabyle, les chansons d'Idir se dirigent toujours vers des sens et des significations universelles et planétaires et représentent les racines kabyles vivement fixées dans l'histoire de l'algérie.Elles évoquent l'analyse de plusieurs thèmes, tels que l'exil (A Vava Inouva), les souvenirs (Cfir) ou bien la fête (Zwit Rwit). Ce qui explique la sélection de World Music accordée à ses oeuvres.
Le genre de musique que présente Idir, engendre les sentiments, la nostalgie et la profondeur des émotions humaines.On rencontre les chansons d'Idir dans environ tous les occasions populaires et aussi officielles kabyles ou autres (mariage, fête...) et demandées toujours par le public.Les labels avec qui Idir a travaillé sont : Sony, BMG et Globe Music.
Idir a effectué de nombreuses tournées arabes, européennes et américaines en présentant des festivals en fureur où il a démontré tout son talent et ses capacités artistiques.Il a souvent participé à des concerts pour défendre certaines causes, comme le concert pour la paix, la liberté et la tolérence en plus du concert pour hommage au chanteur kabyle « Matoub Lounes » assassiné en 1998.Les paroles d'Idir : « garder ses racines pour explorer le monde ».

Cheikha Rimitti - الشيخة الرميتي

Biographie de Cheikha Rimitti
«C'est joyeux comme le Funk et profond comme le Blues… Creuset de tous les espoirs et de toutes les mélancolies, la musique RAÏ a de qui tenir son âme …» (Nourredine Gafaïti)
RIMITTI naît française, au début des années 20 dans la région oranaise, Algérie.Orpheline très tôt, elle mène une vie difficile et bientôt dissolue, traînant de quartiers en quartiers, dormant dans les hammams et frôlant parfois l’illégalité. A l’âge de 20 ans, elle se lie à une troupe de musiciens Hamdachis, avec qui elle partagera une vie de troubadour, chantant de cabaret en cabaret et dansant souvent jusqu’à l’épuisement. A cette époque, de terribles épidémies s’abattent sur le pays (Albert Camus l’a relaté dans son roman « La peste » ayant pour cadre Oran), et viennent accentuer le sordide déjà pesant du quotidien.Rimitti s’inspirera de ce spectacle de désolation pour improviser ses premiers vers et son répertoire sera en grande partie une évocation de ce vécu. "C’est le malheur qui m’a instruit, les chansons me trottent dans la tête et je les retiens de mémoire, pas besoin de papier ni de stylo »De cette époque, elle préférera néanmoins conserver les souvenirs de fêtes « …je participais aux fêtes en l’honneur des Saints, entre Relizane, Oran et Alger…Les festivités duraient une semaine et les gens venaient de toute l’Algérie. On invitait les plus grandes chanteuses, comme Oum Keltoum ou Cheikha Fadela La Grande… Moi en plus de chanter, je montais à cheval lors de la fantasia, avec un fusil dans chaque main et je tirais. Il y avait les gendarmes qui applaudissaient, le préfet qui me félicitait… »
Son premier enregistrement date de 1952 quand Pathé Marconi sort un 78 tours comportant le fameux« Er-Raï Er- Raï », mais c’est en 1954 que Rimitti s’impose comme la référence absolue avec son titre« Charrak Gattà », où ses contemporains y voient une attaque en règle contre le tabou de la virginité (« Il me broie, me bleuit // il m’attise…. il m’abreuve, je dis je pars et je passe la nuit // malheur à moi qui ai pris de mauvaises habitudes…).
Il faut rappeler que Rimitti a chanté dès les années 40, la difficulté d’être une femme et a introduit la notion de plaisir charnel. Mais son champ thématique ne s’arrête pas là. Elle a exploré toutes les formes de l’amour, célébré l’amitié, tenté d’expliquer les noyades dans l’alcool, déploré l’obligation d’émigrer et tancé les moralistes. Elle qui avait osé chanter une ode à l’Emir Abdelkader dans les cafés juifs, en pleine guerre de libération, va subir dès l’indépendance les foudres de la censure FLN.Sa poésie lui vaut dans les années 60 « l’excommunication nationale »… réponse démesurée et cynique d’un nouveau régime dit de « libération nationale » pourtant empreint de traditionalisme religieux.
Elle a depuis composé plus de 200 chansons, constituant un véritable « répertoire réservoir » dans lequel se serviront allégrement ses successeurs (comme « La Camel », reprise et popularisée par C.Khaled…)Pour tous les musiciens de Raï, elle incarne une reine, « LA » grande dame vénérée par tous les chanteurs de la jeune génération qui voient en elle « la Mère du genre » (Rachid Taha lui dédie une chanson, « Rimitti »).Une véritable légende s'est ainsi tissée autour de cette femme qui hante l'imaginaire collectif du Maghreb depuis plus d'un demi-siècle. Rimitti, redécouverte depuis quelques années par une nouvelle génération, est une visionnaire. Ses chansons, martelées depuis un demi siècle n’ont jamais été aussi proches de la réalité sanglante de l’Algérie des années 90, décennie de tous les dangers (Pour les femmes surtout dont Rimitti fut la porte parole la plus audacieuse et la plus lucide)
« Entre temps, l'Occident a pu succomber à sa voix langoureuse, douce mais âpre, ajoutée à un art consommé de la danse.... » (R.Mezouane)Au gré de concerts prestigieux donnés dans les grandes capitales mondiales, Rimitti est devenue la principale ambassadrice du Raï (New York, Paris, Londres, Amsterdam, Stockholm, Genève, Madrid, Milan, Berlin, Le Caire…)Elle reçoit entre temps le Grand Prix du Disque 2000 de l’Académie Charles Cros.Mais c’est à un autre titre, et au seul en fait, que Rimitti s’accroche, celui de « Cheikha » (la doyenne) !Plus qu’un titre, le terme « Cheikha » est la marque indélébile de son parcours, emblème du large sillon creusée par sa vie de « Franco-Algérienne rebelle »
Rimitti ne veut pourtant pas vieillir… Le cœur et l'esprit toujours alertes, elle se veut sans cesse la représentante d’une certaine forme d’avant-garde. Avec l’introduction d’un « band » moderne (basse, batterie, claviers, cuivres) se juxtaposant aux musiciens traditionnels, (Bendir, tar, gasbâ et gallal) Rimitti laisse très tôt entrevoir une nouvelle voie, valable non seulement pour le Raï, mais aussi pour l’ensemble des musiques arabes.Refusant dès le début la voie du « raï variété » empruntée par la génération des « Chebs », elle privilégia plutôt la variété du style offert par le Raï. Ses collaborations avec Robert Fripp et Flea des Red Hot Chili Peppers sur l’album "Sidi Mansour" (1994) illustrent dans la forme un virage « électrique » pris à la fin des années 80.
Résolument progressiste, elle assure la transition d’un Raï reposant sur ses bases traditionnelles, indispensables à la mise en place de la « transe », à celle d’un Raï « enrichi et raffiné » aux rythmiques et sonorités plus modernes. Elle dessine les contours d’un Raï pouvant un jour être appréhendé comme un courant musical majeur. Un style mêlant les influences africaines des Gnawa et les harmonies arabo-andalouses de la musique Châabi aux paroles crues et souvent improvisés de cette Soul algérienne.
Aujourd’hui sort « N’Ta Goudami », un nouvel album, qui dans le prolongement de « Nouar » (2000) démontre une nouvelle fois la diversité de son art, indique la voix à suivre et impose une nouvelle fois Rimitti comme la diva du Raï.

Rabah Driassa - رابح درياسة

Biographie de Rabah Driassa
Rabeh Driassa ou Rabah Driassa est un chanteur algérien.

lala moulati ana9a maghribia