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06/04/2010
Hasna El Maghribia - حسناء المغربية
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23/02/2010
biography de sofia lmarikh
Behhhh je voulais juste te dire que t'es superbe Sofia je te souhaite une très bonne continuation je te félicite pour ton album et précisément la chanson de'' isalni'' ana je t'adore Sofiaaaa.
Franchement une fois l'entendre, spécialement cette chanson je sens que du bonheur, ça donne vraiment envie de danser... Croyez-moi elle est superbe cette fille je l'adore trop. Je veux aussi passer mon salut à tous les marocains surtout à mon papi que j'adore bezzzaaaaafffff.
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Mahmoud El Idrissi - محمود الإدريسي
Biographie de Mahmoud El Idrissi
Mahmoud El Idrissi est un chanteur marocain.
C'est un grand chanteur, que moi j'ai connu en 1980 à travers ces chansons. Comme lui il y en a pas deux belles voix et de belles paroles et j'espère que la chanson marocaine revienne à ce qu'elle 'tait, c'était la joie jadis.Lorsque j'entends ces chansons je me sens très fière de notre dialecte marocain et de notre façon de voir les choses, de notre amour vers notre pays, notre solidarité. J'espère que mes enfants un de ces jours aurons le temps d'écouter ces merveilles de la chanson marocaine qui est un trésor caché au fond de nous.
Le chanteur Mahmoud El Idrissi est un grand artiste. C'est l'association de la belle voix, la belle musique et les belles paroles. Mahmoud El Idrissi sait très bien choisir les paroles qu'il chante. Ses chansons telles que ''sa3a saida'', ''mouhal wache yansek el bel'', ''ya hel tara''... sont des chansons éternelles ; toutes les générations en profitent. J'attends de Mahmoud El Idrissi d'autres chansons et d'autres albums.
Bonne continuation. Aziz Mokhtari, Professeur à l'université.
Je t'aime mon vrai chanteur Mahmoud El Idrissi tes chansons des années 70 et 80, elles sont vraiment agréables. Vous avez une belle voix inoubliable qui ne se répètera jamais, bon courage mon chanteur préféré et bonne continuation.
Je veux bien que tu m'envoies la chanson ''mazal al hal'' et ''chamaa '' et les chansons nationales des années 70 et 80 et même 90. Merci.
Mahmoud El Idrissi - madanite - Diffusé sur RTM SNRT.
Ce grand artiste marocain est l'une des valeurs sacrées de la chanson moderne. Dans ses albums, il chante l'amour. ''Mouhal Yensak el bal'', ''Wa hal ya tara yaoud'', ''Sber ya qalbi''... Autant de chansons qui ont marqué toute une génération.
Une génération de mélomanes qui en redemandent encore.
Abdessadek Chakara - عبد الصادق شقارة
Biographie de Abdessadek Chakara
Abdessadak Ben Abdessalam Chakara est un chanteur marocain
Merci beaucoup d'avoir mis sur le site des chansons de ce grand homme à qui j'offre beaucoup de respect. Ainsi je voudrai dire à tous les visiteurs de ce site que cet homme à une grande place au cœur de tous les tetouanais et toutes les tetounaise. Mr Chkara a vécu la gloire et une grande histoire au prés de tous les tetouanais. Je vous remercie encore une fois.Site officiel de Abdessadek Chakara, photo de Abdessadek Chakara, chanson de Abdessadek Chakara, album de Abdessadek Chakara 2010, video clip de Abdessadek Chakara , parole de Abdessadek Chakara , ecouter Abdessadek Chakara mp3
Houcine Slaoui - حسين السلاوي
Biographie de Houcine Slaoui
Il fut l'un des premiers chanteurs marocains. Pourtant, il n'a jamais obtenu le statut d'artiste du peuple. La naissance présumée de Houcine Slaoui pourrait se situer vers 1918. Lui qui mourut si jeune, a néanmoins légué à la postérité des chefs-d'uvre d'authentiques créations pleines de fraîcheur et d'humour, une sorte de satire sociale de bonne teneur.
L'itinéraire de cet artiste hors pair, était marqué par une série de ruptures et de mutations; au début, il reproduisait, comme les jeunes de sa génération, les chansons en vogue qu'ils avaient l'habitude d'écouter dans les places publiques, et qu'ils avaient capté des disques "tournés" avec les rares électrophones disponibles chez les grandes maisons; il y avait aussi, et probablement, les chansons des films égyptiens qui alimentaient les salles marocaines depuis les années 1930; plus tard, on comprendrait donc mieux comment s'est constitué l'univers mélodique et compositionnel de Slaoui.
Après la Seconde Guerre mondiale, il se lia d'amitié avec un Français, un pianiste de Casablanca, qui décida de l'aider à enregistrer à Paris; il passa alors d'un artiste des places publiques à un meilleur statut après avoir été accepté par la firme "Pathé Marconi" qui allait lui enregistrer près d'une trentaine de chansons et sketchs.
Grâce aux enregistrements, Houcine Slaoui est devenu célèbre sur tout le Maghreb, contrairement à beaucoup de ses contemporains dont on ne connaît aujourd'hui que le nom; c'est le cas de Boujem'a al Farrouj que certains jugent plus important que Slaoui, mais dont on ne possède malheureusement pas de témoignage sonore.
Houcine Slaoui avait adopté un style éclectique dans son traitement des gammes, rythmes et styles marocains; il cherchait comme tout "hlayqi" (chanteur ambulant de la halqa) à satisfaire tous les goûts et choisissait de chanter "à la manière de..." en intégrant tous les genres régionaux dans un moulage tout personnel.
Il utilisa, de ce fait, un nombre important de gammes et de rythmes marocains mais également des modes de la chanson arabe d'Orient, qu'il stylisait et conditionnait par le rythme et le parler marocain.
Dans ce sens, la chanson de Houcine Slaoui peut être considérée comme une phase médiane entre la chanson populaire folklorique "ahâzîj" et le style élaboré de la chanson dite "moderne".
Le lien que Slaoui entretenait avec une thématique populaire imposait des limites à sa mélodie et à ses choix en matière de composition; pourtant il conférait à celle-ci une touche de vivacité et de vigueur; sa chanson qui était souvent musicalement monothématique procédait par des répétitions dont ne se lassaient pas les auditeurs à cause de la variété des tons que devaient comporter le texte poétique et sa prosodie.
Slaoui était surtout le témoin d'une époque mouvementée et d'une génération qui avait connu les affres de la Seconde Guerre mondiale ainsi que ses retombées sur les colonies françaises: mobilisation des forces vives pour les fronts européens, disette et rationnement dans tout le territoire chérifien, bouleversement des habitudes et changement de murs consécutifs au contact brutal avec les populations occidentales; on n'avait, pour comprendre cela, qu'à écouter les deux célèbres "Hdi Rassek" (faites attention) et "Al Mirikan" (les Américains).
L'Histoire réservait pourtant une fin tragique à l'artiste; on ne sait pas de quoi il était mort, mais il avait en tout cas souffert d'un mal terrible; ce qui avait alimenté à son sujet une légende de martyr qui pouvait nous rappeler celui des authentiques artistes romantiques du XIXème siècle. Etait-il vraiment empoisonné pour une raison mystérieuse, aurait-il été l'objet d'une intrigue de femmes, ou était-il victime d'une overdose ? Étrange destin.
Mais ne mérite-t-il pas encore le titre réhabilitant d'artiste du peuple?
Houcine Slaoui fut une perle de la chanson populaire marocaine,il a quitté la vie très jeune,et rare les jeunes de maintenant ne l'entendent,des paroles très signifiantes sur la jeunesse maghrébine de l'époque coloniale et durant la 2nd guerre mondiale,quelques unes de ses chansons sont diffusées très rarement sur les ondes des radios algériennes,il y a des fois Mohamed Maroucaine qui passe à la radio algérienne qui interprète son style,je souhaite que les chansons de tous les anciens chanteurs marocains passent très fréquemment sur les ondes des radios algériennes;.
Il a bercé ma jeunesse.
Non c'est inexact, mes parents l'écoutaient entre adultes, les enfants ne pouvaient pas comprendre et ne devaient pas tout entendre. Le plaisir qu'ils prenaient à l'écouter, les rires, les éclats de voix exprimaient une joie que nous ne pouvions pas encore partager.
50 années après c'est un compagnon de mes mélancolies musicales, bien que je ne comprenne pas toutes les paroles. Un bonheur pour les générations qui l'ont croisé.
15/11/2009
Aflak - أفلاك
de Aflak
En Langue arabe, Aflak signifie "Astres". Les musiciens du groupe grimpent au firmament du shows-bis outre Méditerranée où leur succès saffirme de jour en jour
AFLAK jouit dune grande notoriété dans le milieu artistique marocain et au-delà des frontières. Le groupe est constitué de quatre frères : Aziz, Lucien, Jamal et Jean-Pierre alias "Abderrazak".
De père français et de mère marocaine, ces quatre jeunes artistes sont arrivés à séduire la jeunesse marocaine en quête dun groupe locomotive.
Aujourdhui AFLAK représente la musique populaire marocaine des années 90.
Pourquoi "AFLAK" comme non de groupe ? Cest le pluriel de '"Foulk" dont la traduction en arabe littéraire est "Astres " AFLAK sinspire des musiques traditionnelles marocaines comme le "Chaabi" ou la "Gnawi" et y apporte une dose de modernisme. Ainsi leurs créations fusent comme des étoiles dun concept nouveau de musique marocaine.
AFLAK a fait le choix du modernisme : si leurs mélodies sont assez caractéristiques dune musique populaire, le rythme reste assez dansant, mais les arrangements très riches léloignent de limage folklorique.
On retrouve perpétuellement lopposition entre phrasés arabisants et des rythmes rock, reggae ou funk. Ainsi AFLAK nest pas tombé dans limitation stérile du simple arrangement duvres déjà connues, mais la créativité garantit la richesse de sa musique.
AFLAK réussit à asservir totalement toute les technologies, en les utilisant pleinement, sans pour autant que cette dernière perde son âme et sa dynamique ; si le synthétiseur a remplacé "Loud" (Le luth), linspiration reste la même que celle de ses ancêtres.
La musique marocaine évolue, se prête aux arrangements et aux instruments les plus modernes. Sur scène Aziz est aux claviers et chants, Lucien et Jamal aux percussions. Une guitare électrique et électroacoustique ainsi quune basse, saxophone et batterie accompagnent les trois frères. En studio, les trois frères sappuient sur Jean-Pierre, le parolier.
AFLAK met laccent sur les compositions musicales et lharmonie des voix avec une attention particulière portée aux paroles, simples mais pas simplistes. Cest ainsi quune chanson ancienne souvent associée à des événements passés, est perçus avec nostalgie, et chacun lassocie à sa propre expérience.
Le choix de larabe dialectal est délibéré, puisquil correspond au langage quotidien utilisé par des millions dindividus.
Le groupe plaît à tous car il est universel. Dans les textes, les sentiments quil exprime touchent demblée, parce que chaque auditeur peut se les approprier. Les thèmes ne se cantonnent pas seulement à lAmour, mais traitent des problèmes divers de notre époque, sans donner de leçon de démagogie moralisatrice. Le but reste toujours le divertissement et lémotion.
La musique dAFLAK est ainsi, populaire, véhiculée par la langue maternelle et plongée dans un contexte moderne.
Les Albums dAFLAK ont déjà consacré au groupe la place qui lui revenait dans le milieu artistique international.
Pour ses concerts, AFLAK se dote des techniques les plus sophistiquées pour offrir à son public, un véritable spectacle Son et Lumière qui nous transporte au firmament.
AFLAK a connu les plus grandes scènes, et le groupe est suivi par tous les médias du monde arabe. Grâce à la forte implantation des réseaux câblés et satellites, AFLAK connaît actuellement un succès à léchelle mondiale.
Said Mosker - سعيد مسكر
Biographie de Said Mosker
Dans « Dima Kaïne », Saïd Mosker (ou Said Mouskir ou Moskir )a voulu dire, avec des mots et des rythmes, qu’il n’a jamais quitté la scène artistique. Son absence durant les quatre dernières années était également consacrée à la musique, mais composée pour les autres chanteurs. Rencontre avec un jeune artiste qui tient à sortir des sentiers battus, en osant un subtil mélange entre différents styles musicaux.
Saïd Mosker revient sur la scène artistique nationale. Il y revient, avant tout autre chose, pour dire qu’il ne l’a jamais quittée. Et ensuite pour présenter à son public, le fruit de plus de 15 ans de carrière, « Dima Kaïne » (Je suis toujours là). Une manière comme une autre pour cet artiste casablancais d’entretenir de mystérieuses relations avec des fans qu’il avait conquis dans les années 1980, avec son « Ghitouni ». Un album réalisé entièrement par l’artiste et qui n’avait été considéré en tant que tel que par une seule maison de production.
Si Malek l’avait soutenu et aidé au début à entamer une carrière dans le monde de la chanson, c’est parce qu’il a détecté dans son style musical quelque chose « d’avant-gardiste ». « En écoutant les chansons de « Ghitouni », Malek a été, à la fois, enchanté et abasourdi. Mon album, avait-il dit à l’époque, est un mélange subtil et surtout avant-gardiste de plusieurs genres musicaux : raï, reggae, funk et chaâbi », se souvient-il. Et c’est ce style-là en fait qui distingue Saïd Mosker des autres artistes de sa génération. Une règle si simple qu’il a encore une fois appliquée dans son tout dernier album, « Dima Kaïne ». On ne change pas une formule gagnante. D’autant plus que Saïd Mosker a plusieurs cordes à son arc : « Guitare, batteries, piano…Je maîtrise l’ensemble des instruments musicaux, sauf le violon ». Son expérience et ses connaissances se sont enrichies lorsqu’il a travaillé, de 2000 à 2004, en tant qu’ingénieur de son dans une maison de production casablancaise. « C’était vraiment une occasion en or, puisque j’avais travaillé avec de multiples chanteurs de divers genres artistiques.
Du chaâbi au rai, en passant par le berbère, j’ai touché à tous les styles musicaux marocains », dit-il avec un brin de fierté. Avant de se consacrer à l’ingénierie du son et de mettre en veilleuse sa carrière de chanteur, Saïd Mosker avait séjourné en France, depuis 1996. Et c’est à l’Hexagone où il avait donné la pleine mesure à son art, en s’associant au célèbre Hamid Bouchnak.
De tournée en tournée, le duo a même pensé à fonder son propre studio. Le rêve s’est concrétisé à Lilles, où Hamid Bouchnak et Saïd Mosker ont enregistré les chansons de jeunes musiciens maghrébins. L’aventure entamée par ces deux artistes avait pris fin, en 1998, avec le lancement de « Ma Tfahemnach ». Prémonitoire ?! « Il faut noter que cette chanson a connu un succès fou. C’est vrai que cet album est le dernier travail qui nous a rassemblés, mais cela ne veut pas dire que nous ne sommes plus des amis », précise-t-il. Saïd Mosker est de ceux qui ne cessent de chercher de nouvelles aventures. D’ailleurs, il est en train de se préparer, en catimini, pour se lancer dans un nouveau et ambitieux projet. Tout ce qu’il consentît de dire est qu’il s’agit d’une collaboration avec le grand chanteur algérien du raï, Faudel. Saïd Mosker promet à ses fans une belle surprise.
Bonne chance
Hatim Ammor - حاتم عمور
Catégorie : Chanson arabe
Il s'appelle Hatim Ammor
Il est né le 29 août 1981 à Casablanca, il vit à Casablanca
Il est technicien d'habillement
Particularités :
Deux passions animent la vie de Hatim. Tout d'abord, c'est un féru de la musique depuis son jeune âge. Lorsque le cœur lui en dit, il fredonne les inoubliables chansons de Mohamed Abdelwahab, Abdelhadi Belkhayat ou encore Fadl Chakir...
Un goût éclectique qu'il met en valeur lorsqu'il chante en compagnie d'un orchestre. Hatim a du talent à revendre et pour le prouver il ne rate aucun concours musical. Il a déjà pris part à "Noujoum wa noujoum" en 2001 et à "Super Star" Liban en 2004.
La deuxième passion de Hatim est le football. Une passion qu'il partage avec ses amis.
Deux passions animent la vie de Hatim. Tout d'abord, c'est un féru de la musique depuis son jeune âge. Lorsque le coeur lui en dit, il fredonne les inoubliables chansons de Mohamed Abdelwahab, Abdelhadi Belkhayat ou encore Fadl Chakir...
Un goût éclectique qu'il met en valeur lorsqu'il chante en compagnie d'un orchestre. Hatim a du talent à revendre et pour le prouver il ne rate aucun concours musical. Il a déjà pris part à "Noujoum wa noujoum" en 2001 et à "Super Star" Liban en 2004.
La deuxième passion de Hatim est le football. Une passion qu'il partage avec ses amis.
D'abord, je te prie de recevoir un respect colossal de ma part pour ta chanson "GOULI". C 'est un bonheur que de l 'écouter, une fraicheur pour les âmes qui attendaient depuis belles lurettes des chansons marocaines magnifiques, jeunes et respectueuse de l'auditeur.
Persévère. Je sens que les studios marocains passent a côté d'une grande énergie. Je trouve que c'est injuste.
J'espère que tu trouveras le bon manager, les bons coach et que tu pourras devenir ce que je te vois déjà être.
Respectueusement.
Sabrina
23/10/2009
Abderrahim Souiri - عبد الرحيم الصويري
Abderrahim Souiri est un chanteur marocain
Commentaires sur Abderrahim Souiri
Essiham - السهام
C'est un peu le même engagement que Nass El ghiwane à quelque chose près. Le groupe Essiham (ou Assiham) chante souvent en "Arabe litérraire". Le groupe Essiham ne vit pas de ses chansons (la majorité du groupe sont des Cadres), la chanson est vraiment une passion . Etrangement, le groupe Essiham est plus connu dans d'autres pays arabes mais peu de marocain(e)s le connaissent.
Khalid Bennani - خليد بناني
Naima Samih - نعيمة سميح
Naima Samih était, samedi 5 octobre, linvitée de lémission de 2M « Assahratou lakoum ». Un « petit » hommage a été rendu à cette grande dame de la chanson marocaine. « Petit » parce que Naima Samih mérite mieux. Lémission a été rehaussée par la seule présence de cette diva.
Le plaisir de la revoir et de la voir sexprimer sur la télé, a fait oublier les cafouillages et ratages de la présentatrice. Naima Samih est une voix authentique, unique, inégalable. Beaucoup lont imitée, mais ne sont jamais parvenus à légaler. Naima Samih, cest 30 ans de présence sur la scène. Car Naima (cest tout simplement par son prénom quon lappelle affectueusement) na jamais souffert de lusure du temps.
Dorigine sahraouie, Naima commença à chanter à lâge de 9 ans. « A lépoque, se souvient-elle, jétais à lécole et je chantais sans cesse. On avait peur que je contamine mes camarades de classe ».
Elle quitta lécole prématurément et alla travailler chez une couturière. Là aussi, son amour pour le chant prit le dessus.
Cest au début des années 70 quelle fut révélée à ses concitoyens. Cétait lors de lémission de feu Abdelkader Rachdi « Mawahib », là par où sont passées plusieurs stars de la chanson marocaines, telle Rajae Belemlih.
Dans les années 80, le monde arabe fit connaissance avec Naima. Hospitalisée pour une grave intoxication, elle eut le temps de répéter alors sur le lit Yaka Ajarhi. La chanson fit un tabac. Naima la chantera un peu partout dans le monde arabe et dans plusieurs pays européens. Une star était née.
Naima, qui en a vu durant sa vie de toutes les couleurs, donne souvent limpression de chanter ses propres peines.
L« Edith Piaf » marocaine Voix douce et mélancolique, l« Edith Piaf » marocaine a toujours eu le sens de lhumilité. En dépit de ses succès et de sa remarquable renommée, elle a toujours su garder la tête sur les épaules. LEgypte, fief de la chanson arabe, ne la jamais attirée. « Jestime, dit Naima, que lon peut réussir et se révéler au monde à partir de son pays dorigine sans avoir à émigrer ».
Elle a côtoyé les plus grands paroliers et compositeurs marocains. Tous, les vivants comme les morts, ont eu beaucoup destime pour elle. Tout comme le public marocain qui lui a toujours témoigné amour et respect.
Naima, cest aussi lhistoire dune femme à part qui, plus que nimporte quel autre artiste, a souffert de la rumeur. Combien de fois on la donnée morte ! Combien de fois on la accusée de sadonner aux drogues ! Mais Naima a appris à traverser les moments les plus difficiles grâce à sa foi et « ridat al waladine », comme elle dit.
L'une des phrases préférées de Gainsbourg était : « La laideur a ceci de supérieur à la beauté : elle dure ». Heureusement que le bonheur consiste dans le constat inverse. Car il est des beautés qui durent, perdurent, sépanouissent même avec le temps. Naima Samih est de celles-ci.
Jannat Mahid
Au moment où beaucoup parlent des stars des académies et autres compétitions artistiques du modes arabe au niveau marocain, tous semblent oublier que la véritable STAR CONFIRMEE marocaine sur le plan arabe de l'année 2006 est bien JANNAT Mahid. Son tube "Li bini wbinek" sortit l'été dernier a battu tous les records de ventes dépassant même les ventes d'album de certains artistes confirmés comme Elissa et Assala.
La jeune marocaine Jannat Mahid fut révélée pour la première fois lorsqu'elle a remportée la compétition artistique "Noujoum Al Rad". Depuis Jannat Mahid a choisit de continuer ses études et a ciblé l'Egypte comme tremplin pour sa carrière. Choix très judicieux ! Jannat Mahid a eu l'honneur de chanter sur le théatre de l'Opéra egyptien dès l'année 2000 aux côtés de quelques grands gabarit comme Majda Roumi, Sabah Fakhri, Wadii safi..
Nouamane Lahlou نعمان الحلو
Mohamed El Hayani محمد الحياني
D’où était-il originaire?
El Hayani, de son vrai nom Si Mohamed LAHYANI - Qu'Allah ait son âme en sa miséricorde - né à Casablanca en 1943 et décédé le 23 Octobre 1996 à l’Hôpital Ibnou Sinaa à Rabat, avait un père prolétaire loyal, docile, illettré, indulgent et très pieux. Sa mère, encore vivante, est une femme d'intérieur, conciliante, dominante et attentive, et aussi méfiante et farouche.
Feu Si Mohamed El Hayani était donc le produit d’un couple ordinaire et modeste où rien ne lui permettait de recevoir ce qu’il avait donné, sa vie durant. Dans ce milieu naturel, nulle chose ne laissait présager qu'on pouvait y acquérir ce qui conduisait à devenir un homme public.
Ses parents, descendants d'une famille Charkaouya qui avait quitté, il y a plusieurs générations Boujad, se déplaçant au gré des événements jusqu'à traverser l'Atlas, pour enfin s'implanter dans une oasis appelée Skoura, avaient, dans les années vingt et trente, fait le chemin inverse pour venir s’installer à Casablanca.
La tribu de Skoura des Ahl El Ouest est située entre Ouarzazate, la ville du cinéma et Kalaât M'gouna, connue pour son Moussem des roses. Le Dchar natal des parents du défunt, Douar Ait Ben Cherki, où des ruines témoignent de la grandeur des anciens, est un hameau d'habitations en dur, dépendant de la Machyakhat Amazzaourou, fraction Lahyaina, d'où le nom patronymique LAHYANI
Un chanteur d’une trempe exceptionnelle
Depuis son lancement, Si Mohamed El Hayani avait multiplié succès après succès. Il a été tout le temps classé parmi les premiers chanteurs au Maroc. Il avait toutefois marqué son parcours que l'on ne peut qualifier ni de carrière ni de métier par des sorties fracassantes.
On le sait, au Maroc, la chanson est une chose abstraite qui ne donne lieu qu'au paiement d'une somme d'argent, sous forme de cachet ou de forfait, ne conférant aucun droit de propriété au chanteur qui peut, en plus, être dédoublé. C'est-à-dire que n'importe qui a toute latitude d'enregistrer ce qu’il a interprété, de son vivant ou après sa mort, avec seulement l'autorisation du détenteur de droit d'auteur, en l'occurrence le parolier, le compositeur ou le producteur.
En marquant son dernier retour dans l'espace artistique, le 2 décembre 1991, après une retraite forcée, lors d'une soirée organisée avec un éclat au Royal Mansour à Casablanca, il s’était définitivement imposé par une renaissance mélodique triomphale.
Il avait une enfance normale
De sa petite enfance à l’âge où il s’était pris en charge, les siens remarquaient chez Si Mohamed, d'un physique charmant, son calme, sa manière de soigner son look et son attitude à se satisfaire de peu ; il se coupait bien les cheveux, et à longueur de journée, il se lavait et s'habillait au mieux qu'il pouvait, sans user du tapage, comme le faisait son frère aîné, pour réclamer des vêtements neufs à l'occasion des fêtes.
Il avait grandi dans une famille où on mangeait à sa faim, tenu au chaud; ce n'était pas la fortune ou la misère, juste le nécessaire pour vivre décemment. Durant son enfance, et, par la suite, son adolescence, il s'affirmait dans cette ligne de désintéressent et d’indifférence. La facilité et la négligence constituaient sa préférence. Devant des situations délicates ou complexes, il optait pour l'abandon ou la résignation.
Ingratitude
Au fur et à mesure que Si Mohamed El Hayani fréquentait les hautes sphères, et à force de côtoyer des gens de grandes familles, la belle vie, le confort et les décors attrayants l’attiraient, forgeant en lui le goût du luxe. Ce point faible a été exploité par ses détracteurs pour le saper, sans vraiment atteindre sa célébrité, toute réussite suscitant automatiquement des jalousies et des convoitises, cela étant évident.
D'un caractère étranger au milieu professionnel où il évoluait, il subissait coup après coup, avec fureur et sans pitié, et cumulait intérieurement les effets néfastes de ces frictions, sans aucun moyen efficace d’amortir ces chocs; il ne s'en inquiétait même pas, mais il en était stressé jusqu'au bout.
Une quinzaine d'années avant sa mort, il s’était bêtement tombé dans un piège que ses ennemis lui avaient soigneusement tendu ; sciemment préparé, ce gouffre était catastrophique pour le restant de sa vie. Sans le savoir, il s'est jeté dans la gueule du loup, sous l'emprise d'un amour trompeur et nuisible ; il résistait de toutes ses forces, dans le chagrin et en silence.
Le fait que la profession ne lui ait pas rendu un hommage posthume, après sa mort, est une certitude de cet acharnement.
Les secrets de la gloire
Lorsqu'on avait découvert que sa voix était un don divin, il ne faisait rien pour se faire valoir : au lieu de brûler les étapes pour se lancer, il attendait patiemment les choses venir vers lui, n’exprimant aucune ambition, et ne manifestant pas de prétention. Il s’était toujours contenté de son rôle de chanteur, ne cherchant pas de cumul.
Il allait doucement mais sûrement; avec l’avènement du petit écran, sa gloire le surprit. Personne ne pouvait plus nier sa célébrité en tant que chanteur.
Il n'a jamais été le genre à guetter les occasions ou à en profiter à fond, lorsqu'elles se présentaient spontanément. Il n'était pas, non plus, animé de l'esprit d'assisté ; la sauvegarde de sa dignité l’empêchait de courtiser les gens.
Parcours
Il n'est pas aisé de retracer le parcours de feu Si Mohamed El Hayani, tellement son oeuvre artistique était abondamment diversifiée et progressivement dispersée, de sorte qu'il s'était distingué, dans le domaine de la chanson, par un accomplissement persévérant, mais sans précipitation, aucune ; la description par étapes de sa carrière semble mieux convenir pour présenter son itinéraire.
Ainsi, il a débuté dans le métier, après un bref passage au conservatoire municipal de Casablanca, par l'interprétation de sa première chanson en compagnie de l'orchestre de la Radio de cette agglomération, métropole d'où il était natif. Auparavant, et depuis sa petite enfance, il avait découvert sa vocation, en chantant passionnément Mohamed Abdelwahab et Abdelhalim Hafed ; il s'était avéré que sa voix était un don divin ; un professeur avait indiqué d'ailleurs qu'elle n'avait nullement besoin d'être travaillée. C'était un atout formidable pour son avenir Le déclenchement de sa carrière s'était produit lorsque, en 1961, l' avènement de la boite magique, qu'est la télévision, aidant, Si Hamid Benbrahim avait cru en lui ; il faisait alors partie de la chorale de l'orchestre national. Des coups de pouce de Si A.T. El Alj & Si A.Chenguiti n'étaient pas suffisamment énergiques pour un vrai décollage ; il ne restait pas moins que ces différentes tentatives constituaient la première étape dudébut de carrière de Si Mohamed El Hayani.
Son départ à l'improviste pour le Caire, une fois lancé son cri d'alarme, avait pris une tournure dans sa vie d'artiste montant et prometteur. Il était parti rencontrer les grands et en côtoyer les meilleurs, voulant entrer par la grande porte dans la profession. Ce fut pour lui une élévation d'esprit et un enchérissement indéniable pour avoir beaucoup plus de confiance en lui. Il avait regagné la patrie, la tête haute, armé d'une bonne dose de réalisme pour embrasser de vrai son métier de chanteur ; cette seconde étape, sans bruit ni tapage, le mit en bonne disposition pour se mettre au service de la musique.
Grâce à sa collaboration avec les grands compositeurs et chefs d'orchestre, en l'occurrence, feu Si Abdeslam Amer et Si Abdelkader Rachdi, ainsi que sa coopération avec Si Abdelati Amenna, Si Abdelkader Ouhbi ou Si Abdellah Issami, le point de départ de sa carrière était définitivement marqué. En un laps de temps, il devint à la fois confirmé et renommé, sa célébrité ayant pris des coups d'accélérateur. Il décida alors d'entreprendre sa première tournée à l'étranger, portant son choix sur le pays voisin où il avait émerveillé le public algérien, par ses passages à la télévision et les nombreuses soirées publiques organisées ici et là. C'était pour l'examen de passage pour démontrer sa maîtrise dans le domaine de la chanson, en tant qu 'interprète artistement apprécié et hautement valorosé.
Entamant l'étape suivante, au retour, il forma un trio avec le parolier Si Ali Haddani et le compositeur Si Hassan Kadmiri ; il en résulta des succès répétitifs qui se suivaient et ne s'arrêtaient pas : un travail biensélectionné et raffiné. Ce fut le disque platine, puis le disque d'or, la décoration par le Président Bourgiba, et un début au cinéma, suivi de sa consécration meilleur chanteur de l'année : un événement capital pour savie. Il en devint une star parmi les quelques noms qui occupaient une bonne place dans le milieu professionnel, sans un statut défini, certes.
Vint ensuite une période sombre où il s'était complètement retiré du champ pour donner libre cours aux autres, à la grande surprise de ses nombreux admirateurs qui jugeaient incompréhensive cette absence totale de la scène. Il s'était isolé pour procéder à un examen de conscience, en analysant son bilan et en en évaluant les côtés positifs et négatifs ; durant plusieurs mois, il ne faisait que méditer, allant jusqu'à intriguer ses concurrents ; il en était heureusement sorti en se ressaisissant lui-même pour se lancer ànouveau.
Le dernier épisode de sa vie artistique, en reprenant son travail, avait révélé son couronnement, puisque il devint le chanteur le plus populaire par son style ; l'encouragement de son public qu'il charmait à tous les coups,était tellement remarquable que son lien avec l'art devenait irréversiblement solide. C'était le moment fort où il avait atteint sa gloire, de sorte qu'il ne vivait plus que pour la chanson, surtout enluthiste. Il acquit la qualité de superstar bien aimée. Sa notoriété l'incitait à entamer de grandes tournées dans le monde arabe, en Europe et en Amérique. L'honneur d'être apprécié à sa juste valeur dans les soirées mondaines de la haute sphère concrétisa son succès. Toutefois, cette grande période a été entrecoupée par sa maladie, accompagnée d'un talonnement qui lui causait énormément de problèmes. Il en avait grandement souffert.
Toujours est-il qu'il était parti en laissant un répertoire de 34 chansons de meilleurs choix et de bon goût, presque toutes très agréables à écouter.
A Dieu l'Artiste.
Lemchaheb المشاهب
LemChaheb (aussi appelé Lamchaheb) est une formation musicale marocaine très populaire créée en 1975 à Casablanca, connue pour son goût prononcé pour les musiques occidentales, et le sens de la provocation .LemChaheb a pour particularité d'introduire des instruments électriques modernes et de composer des textes dénonçant les excès du régime politique marocain. De fait, ils ont à maintes fois été comparé au Sex Pistols.Riche d'influences musicales diamétralement opposées comme le raï, la musique berbère, la musique gnawi et mis au diapason du rock et de la musique pop, LemChaheb est reconnu pour avoir participé au renouveau de la musique marocaine des années 1970 jusqu'aux années 1980, date à laquelle le groupe disparaît de la scène.
Aziza Jalal عزيزة جلال
Aziza Jalal a commencé à chanter à l'âge de 14. Encouragé par sa famille, elle a commencé sa carrière en participant aux expositions de talent. Sa apparition à la télévision était dans l'emission « Mawaheb ».
En peu de temps, Aziza Jalal, comme elle est connue au Maroc, est devenu l'un des principaux noms dans son pays d'origine. Ses travaux plus connus incluent « Halakt oyouni hna wa hnak ».
Les ambitions d'Aziza se sont prolongées au delà du Maroc déplacé à Dubaï et puis l'Egypte pour booster sa carrière.
21/10/2009
Samira Said - سميرة سعيد
Cela faisait presque 30 ans que Abdel Halim déclara une fois que cette fillette deviendra un jour une star fameuse dans le monde arabe . Elle a connu des grands succès avec des chansons marocaines tel que wa3di, sidi oula bihiri, fayetli sheftak, kifesh fata7t galbi, Bitaqat 7ob.. Cette fillette qui chantait avec assurance devant les caméras de la télévision marocaine il y a une trentaine d'années dans le cadre de la célèbre émission de variétés " Mawahib ", ne pouvait ne pas avoir davenir florissant. Son talent sautait aux yeux, même des non-avertis les solliciteurs du monde musical eux, misaient avec certitude sur cet espoir. Ils ne seront pas démentis. Loin de là.
Samira Said, exigences de la scène obligent, a fait plus que marquer. Elle s'est hissée, à force d'acharnement, au premier rang des stars de la chanson arabe, et y demeure depuis des années renforçant à chaque nouvel album une position quelle ne semble pas prête de quitter.
Le chemin semble avoir été tracé de tous temps. Des premiers pas prometteurs, des rencontres marquantes, notamment celles de Baligh Hamdi, Abdelwahab, Mohamed El Mougi, Sayed Mekaoui ainsi que Faïza Ahmad et son mari Mohamed Soltan, et voilà Samira qui débarque au Caire, forte d'un immense talent et des encouragements de ceux qui avaient cru en elle.
Après un passage au conservatoire, ce sont les premières oeuvres. Son amie Faïza Ahmad demanda de Mohamed Soltan de signer deux chansons pour Samira c'étaient " El 7ob elli Ana 3aycheh " et " Eddounia Kedah " qui, même si elles ne furent pas de grands succès, permirent à Samira desquisser ses premières marques sur la scène de la musique arabe.
La rencontre avec Baligh Hamdi allait enrichir considérablement le répertoire de la jeune marocaine. Ce seront coup sur des chansons que lon fredonnera partout dans le monde arabe : "Ben lif", "sayidati sadati", "malich 3enwan", "akher hawa".
Les ponts n'ayant jamais été rompus avec Mohamed Soltan, les retrouvailles se solderont pas "Hikaya", "Methaya'li" et "Ellila deh" Kassid yakoulouna "3anni kathiran"
Pourtant, le tube explosif que présageait le talent de Samira n'était pas encore au rendez-vous. Ses collaborations avec de grands noms qui donnèrent certes des titres aussi appréciés comme Mohamed El Mougi par ya dam3iti haddi, Khaled el Amir par choft 7abibi, Helmi Bakr par Ech gab li gab", "lilet el ouns", "amrak 3ajib", "men ghir sabab" , mais le grand coup, celui qui allait vraiment faire la différence, tardait à venir.
C'est Baligh Hamdi qui enfin propulsa Samira au firmament. La merveilleuse chanson " 3allemnah el Hob ", quelle la présenta comptant pour le festival des layali al télévision au Caire en 1983.
Le coup d'envoi était donné. Samira, désormais super star, continuera sur sa lancée avec Baligh Hamdi accumulant des succès comme "ketr al kalam", "asmar malak" et "malak moch zay 3awaydak".
Gamal Salama, quant à lui, lui donna la bombe "Al gani ba3d youmin" qui embrasa longtemps les Hit parades. Le nouveau couple ne s'arrêtera pas en si bon chemin et larguera une autre bombe sur la scène : "moch7atnazel 3annak abadan".
Après cela, Samira et après ces grands succès n'avait plus rien à prouver en Egypte. Un autre défi se profilait que la position de la super star ne lui permettait pas d'occulter. Elle fera cap sur le Golfe où elle travaillera avec les plus grands : Talal meddah, Abderrab Idris, Seliman El Malla, Youssef Mahana et enrichira son répertoire de titres comme "Ya ebn al Halal", "tisaddeg, Hatouli 7abibi", "sindibad", "ghariba", "A7ad sa'al Aani".
Les vents soufflant désormais en faveur de la chanson moderne légère, un coup de gouvernail s'imposait. Samira le fera en temps opportun, se tournant vers des jeunes compositeurs pleins de talent comme Salah Charnoubi, Riadh Hamchari, Mohamed Dhia'a signalant des albums tel que Ensani, Khayfa, 3ach2a, Enta 7abibi, Kol de echa3at, 3al bal, rou7i et Lila 7abibi D'autres en ont été pour leurs frais. Mais pour Samira, le succès est encore une fois au rendez-vous. Et enchaallah elle continue ses succès pour rester sur le top ! Toujours sur le top.
Latifa Raafat - لطيفة رأفت
Hamid El Kasri - حميد القصري
Salut sidi Hamid, grâce à toi je suis bien concentré sur mon pc, ta voix me donne une grande écoute sur le morceau de moulay Ahmed, merci merci sidi Hamid El Kasri. Si possible aux jeunes écouter son grand album et comprenez tes mots qui sont bien prononcés et facile à connaitre et que les jeunes retrouvent les bonnes paroles qui leur fascinent.Pour moi je souhaite à notre bon maâlem une bonne vie et une agréable continuation, lui et son groupe.
Bsmellah biha nbda khlami ou 3la sidi hamid khasri nrmi slami.La musique de Gnawa est la meilleure que d'autre parce que c'est la musique de l'esprit et du coeur. Toute la famille t'aime, je te souhaite une longue vie dans ce domaine.Merci beaucoup à moulay Hamid El kasri pour ce beau travail et merci à l'équipe merci beaucoup et tbarkllah 3lik lahh ikhalilik ousra fania diyalk ounchofok fchi7aja nouveau inchalah.
Bonjour,je veux répondre à ton message dans lequel tu dis que Hamid El Kasri est le seul aujourd'hui qui chante du vrai tagnawite, je l'adore beaucoup aussi, mais y a d'autres artistes dans le domaine gnawa comme Mahmoud Guinea qui est le pilier de ce genre, je suis un grande fan de gnawas et j'ai une grande discographie que je suis prête à partager ou échanger avec d'autres. Merci
Salam,C'est grâce à Hamid EL KASRI que j'ai commencé à aimer gnawa et à comprendre ce que c'est tagnawit, c'est un vrai art.La réussite de ses concerts explique bien son choix et son goût de déguster le folklore en plus de son charisme et sa présence internationale.Félicitations pour ce succès..